Ille-et-Vilaine développement
en Ille-et-Vilaine
Soyez-en convaincu en découvrant les dix grands projets que prépare le département pour les années futures. Infrastructures et transports, tourisme d’affaires, plateforme filière, éco-conception… Panorama des chantiers qui font définitivement rimer notre territoire avec innovation !
Paris à 1h26 : Rennes, métropole de l’Ouest Atlantique
la plus proche de la capitale en 2015
3,4 milliards d’euros investis par les Régions Bretagne et Pays de la Loire, l’Etat, RFF et les collectivités territoriales. Dès 2011, les travaux de réalisation de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Le Mans et Rennes vont commencer. Grâce à des pointes à 300 km/h, en 2015, le TGV reliera Rennes à Paris en 1h26.
Trente minutes de gagnées par rapport à aujourd’hui et qui feront de la capitale bretonne la métropole de l’Ouest Atlantique la plus proche de Paris. Dossier capital pour l’attractivité de l’Ille-et-Vilaine et de la Bretagne, la LGV va donner un nouvel élan à tout un territoire. Les collectivités l’ont bien compris. En apportant un financement de 189 millions d’euros, le Département, Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération s’inscrivent à 100% dans cette dynamique. Tout comme la Région Bretagne, et son apport de 478 M€.
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EuroRennes, la gare TGV passe à la vitesse supérieure
La construction de la ligne à grande vitesse, qui reliera en 2015 Rennes et Paris en 1h26, va révolutionner le quartier de la gare bretonne. Un cœur de ville qui n’attendra pas l’arrivée du TGV 100% grande vitesse pour se transformer.
Création de nouvelles voies, réaménagement des accès, création d’une gare spéciale TER. Mais également quartier de vie mixant logements et bureaux. 200 M€ seront engagés dès 2011. Au sein de la pointe Ouest du continent européen, EuroRennes deviendra une porte d’entrée majeure de l’Arc Atlantique.
Notre-Dame-des-Landes : un aéroport international au Sud de Rennes
Un aéroport international entre Rennes et Nantes. Ce sera une réalité à l’horizon 2015/2020.
Entériné par le Grenelle de l’Environnement, la plateforme verra le jour sur la commune de Notre-Dame-des-Landes, à seulement 80 km de Rennes. Prévu pour accueillir 4 à 5 millions de passagers à l’horizon 2025, l’aéroport devrait générer quelque 4 000 emplois.
Avec un coût estimé à 581 millions d’euros, Notre-Dame-des-Landes ouvrira de nouvelles perspectives de développement aux acteurs économiques et aux entreprises d’Ille-et-Vilaine.
Le tout en parfaite harmonie avec l’actuelle plateforme aéroportuaire de Rennes-Saint-Jacques. Celle-ci se verra en effet renforcée dans son offre de destinations nationales et secondaires, tout comme dans son positionnement de plateforme de fret de premier plan dans l’Ouest.
http://aeroport-grandouest.fr/
http://www.nantes-developpement.com/territoire/grands-projets/articles/le-futur-aeroport-du-grand-ouest-en-images/
Ouvrant depuis quelques années une nouvelle ère dans leurs relations, les métropoles de Rennes et Nantes veulent aller plus loin dans leur collaboration.
Une ligne ferroviaire rapide est ainsi à l’étude. Celle-ci divisera par deux le temps actuel nécessaire pour relier Rennes et Nantes, aujourd’hui distante d’une heure de route. Moyennant 350 000 euros, l’étude en cours est financée par l’Etat, RFF, les régions Bretagne et Pays de la Loire, les conseils généraux d’Ille-et-Vilaine et de Loire Atlantique, ainsi que les métropoles de Rennes et Nantes. Preuve que le projet est devenu une nécessité aux yeux de tous.
Tout en conservant un esprit de compétition saine qui les tire vers le haut, Rennes et Nantes comptent bien par ce projet peser de tout leur poids dans le concert des grandes régions européennes.
Pionnière parmi les pionnières, Rennes Métropole poursuit sur sa lancée. La collectivité a engagé la réflexion autour d’une deuxième ligne de métro.
Longue de 12,7 km, elle doublera quasiment la première. Une infrastructure qui a fait ses preuves ! La première ligne enregistre en effet aujourd’hui plus de 250 000 voyages quotidiens.
Fort de ce succès, et pour faire face à une démographie en plein boom, la capitale bretonne s’est donc lancée dans la construction d’une deuxième ligne. Elle fluidifiera notamment les transports urbains, en particulier au nord-est de l’agglomération. Estimation des travaux : 1 milliard d’euros. Ils devraient commencer en 2013 pour une ouverture de la ligne en 2018.
La Courrouze : un nouveau phare à l’Ouest de Rennes
89 hectares de bureaux et d’habitations, à la fois en plein cœur de la cité et en bordure de la rocade. Le quartier de La Courrouze, à Rennes, sort aujourd’hui de terre.
En 2025, cette ancienne friche militaire accueillera 10 000 habitants et 3 000 emplois. 10% de la surface seront ainsi dédiés aux activités tertiaires et aux services aux entreprises. Des sociétés qui seront voisines d’équipements publics comme une crèche, des écoles…
Jouant à 100% la mixité, et forte de 40 hectares de parcs et jardins, la Courrouze se positionne d’ores et déjà comme un espace de vie innovant.
Le nord-est de Rennes Métropole se prépare déjà à sa révolution. Répartis sur quatre communes - Rennes, Thorigné-Fouillard, Acigné et Cesson-Sévigné – 500 hectares vont être transformés pour accueillir, d’ici à 2030/2040, 40 000 habitants et autant d’emplois.
Agglomération au sein de l’agglomération, cet espace se fera avec une grande maîtrise de la part de tous les acteurs. Il a ainsi déjà obtenu, en novembre 2009, le label Ecocités, délivré par le ministère de l’Environnement. Derrière ce titre : une préservation des paysages existants, un habitat passif ou encore des modes de déplacement doux. Le tout en privilégiant aussi le développement économique. La Technopole Rennes Atalante est en effet aux avant-postes de cette révolution.
Dès 2010, les premiers agencements seront visibles et donneront une idée de ce que sera à terme ce nouveau poumon rennais.
Rennes et l’Ille-et-Vilaine vont une fois de plus renforcer leur attractivité. D’ici à 2015-2016, la capitale bretonne sera dotée de son centre de congrès. Tout un symbole, il sera installé en plein cœur de la ville historique, dans le lieu même où Anne de Bretagne et Charles VIII se sont fiancés en 1491 : le couvent des Jacobins !
Jouant à fond la carte patrimoniale pour se démarquer, l’agglomération rennaise va investir 84 M€ pour accueillir les congressistes du monde entier. Au programme : un auditorium principal de 1 000 places, un autre de 300 sièges, une salle de 500 places modulables et 20 salles de réunion.
En parfaite harmonie et complémentarité avec le Palais du Grand Large, à Saint-Malo, le Couvent des Jacobins contribuera à proposer une offre complète en matière de tourisme d’affaires.
Plateforme d’ingénierie culinaire :
industriels et professionnels de la restauration sous un même toit
Première en France, Rennes accueillera - début 2013 - une plate-forme d’ingénierie culinaire !
Située à Atalante Champeaux, à l’Ouest de la capitale bretonne, cet équipement de 3 100 m² présentera l’originalité de rassembler sous un même toit industriels de l’agroalimentaire et professionnels de la restauration.
La plateforme de test de nouveaux produits a pour ambition de renforcer la capacité d’innovation de toute une filière. Le bâtiment accueillera l’école des maîtres crêpiers, l’Association bretonne des entreprises agroalimentaires (ABEA), l’Institut international du fromage. Le centre culinaire permettra aux professionnels de l’alimentaire (producteurs, artisans, restaurateurs, industriels, équipementiers) de créer et tester leurs produits, leur proposant même de les accompagner dans leur promotion. Enfin, il organisera des formations professionnelles destinées aux restaurateurs, équipes de R&D, distributeurs…
Le centre sera ouvert au grand public, via un restaurant et un magasin où l’on pourra acheter ustensiles et livres de cuisine. Des cours seront également proposés aux particuliers.
Moyennant 6,7 M€, le bâtiment, certifié haute qualité environnementale, a été sélectionné par l’Etat au titre du fond unique interministériel (FUI), lui conférant ainsi une reconnaissance nationale de plateforme d’innovation.